Coureur plutôt introverti, Carlos Sastre est plongé depuis dimanche soir sous le feu des projecteurs. L'Espagnol, vainqueur du Tour de France 2008, a bien conscience que sa carrière a pris une nouvelle dimension même s'il jure qu'un tel succès ne lui fera pas tourner la tête. La presse espagnole ne manque pourtant pas de l'encenser...
Sastre, la septième merveille du Tour, titre lundi le site internet du quotidien Marca, en référence au septième sacre d'un coureur ibère sur les routes du Tour de France. Le Tour d'Espagne, ose même l'édition papier de son rival AS qui se félicite d'une troisième victoire consécutive d'un coureur du pays après celles d'Oscar Pereiro et Alberto Contador. On l'aura compris, la presse espagnole, et pas seulement sportive, n'a d'yeux que pour Carlos Sastre au lendemain de sa victoire à Paris. Le cycliste madrilène prolonge du même coup l'euphorie d'une nation qui, après la victoire de la Furia lors de l'Euro 2008 et l'extraordinaire doublé Roland-Garros - Wimbledon de Rafael Nadal, ne cesse de tomber en admiration pour ses champions. Cette exposition médiatique, Sastre n'y est pas habitué, et pour cause le résidant d'Avila, à l'ouest de Madrid, a toujours cherché depuis ses débuts professionnels en 1997 à s'en protéger.
Sastre, la septième merveille du Tour, titre lundi le site internet du quotidien Marca, en référence au septième sacre d'un coureur ibère sur les routes du Tour de France. Le Tour d'Espagne, ose même l'édition papier de son rival AS qui se félicite d'une troisième victoire consécutive d'un coureur du pays après celles d'Oscar Pereiro et Alberto Contador. On l'aura compris, la presse espagnole, et pas seulement sportive, n'a d'yeux que pour Carlos Sastre au lendemain de sa victoire à Paris. Le cycliste madrilène prolonge du même coup l'euphorie d'une nation qui, après la victoire de la Furia lors de l'Euro 2008 et l'extraordinaire doublé Roland-Garros - Wimbledon de Rafael Nadal, ne cesse de tomber en admiration pour ses champions. Cette exposition médiatique, Sastre n'y est pas habitué, et pour cause le résidant d'Avila, à l'ouest de Madrid, a toujours cherché depuis ses débuts professionnels en 1997 à s'en protéger.



